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Patrimoine civil
La Baronnie Print E-mail
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Située au cœur de Douvres près de l'église, la baronnie est constituée de deux bâtiments dans un enclos de trois hectares. C'est au XIème siècle que la Baronnie est unie à la manne épiscopale (possession de l'évêque). Il est mentionné dans les histoires que Douvres était le plus beau fief du chapitre. Le fief de Douvres prend le titre de baronnie en 1072 à l'époque de la promotion de Thomas de Douvre, puis devient manoir et maison de campagne de l'évêque de Bayeux.

La Baronnie

Le portail d'entrée datant du XIVème siècle a été consolidé au XIXème. Le bâtiment principal est du XIIIème et XIVème siècle et a probablement remplacé un autre édifice à l'intérieur. Il comporte une ancienne cave voûtée, une salle avec une vieille cheminée et un escalier à vis comme on trouve dans le Bessin.
Le second bâtiment est orné d'éléments datant du XIIIème siècle.
Entre les deux bâtiments on peut voir les restes de la chapelle Saint Symphorien.

Remarqué par le demi-frère de Guillaume le Conquérant : Odon de Conteville, Thomas de Douvre devint archevêque d'York. Son frère Samson, évêque de Winchester eut quatre enfants : Thomas II de Douvre qui fut archevêque d'York. Richard II qui fut évêque de Bayeux. Isabelle de Douvre qui donna un fils bâtard : Richard IV de Kent, évêque de Bayeux.

Au XVIIIème siècle, elle fut louée à des métayers puis devint un bien national à la révolution et fut alors vendue.
La commune de Douvres en est actuellement propriétaire. Visites guidées pour groupes sur demande au 02.31.37.10.93 ou au 02.31.36.24.24

site internet

Travaux de rénovation en cours :

Le programme de rénovation du grand logis de la Baronnie a débuté courant Avril 2009.

La première étape consiste en une étude archologique basée sur des sondages de sol et une étude du bâti.

À ce jour certains sondages ont permis de retrouver les murs de l'aula disparue démontrant ainsi l'emprise au sol de cette grande salle construite vers 1300, ainsi qu'un lambeau de pavage médiéval.

Pour des raisons de sécurité le chantier est interdit au public. Des photos sont prises quotidiennement et vous pouvez en voir quelques unes en cliquant sur ce lien.

 
La pharmacie Lesage Print E-mail
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La pharmacie LesageLa pharmacie (inscrite sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques, le 7 avril 1975) fut construite en 1901, par M. Georges Lesage, sur les plans de l'architecte caennais Rouvray, émule d'Hector Guimard.

La pharmacie est une maison baroque de trois étages, dans le style composite du début du siècle : lucarnes de style Louis XIII, console de fenêtre Louis XIV, fenêtre romane, tour d'escalier de la façade arrière d'inspiration médiévale, tout cela allié au style contourné propre aux années 1900 dont Hector Guimard fut chef de file. Les ferronneries en particulier ainsi que la forme des fenêtres sont très représentatives de cet esprit.

Le portail d'entrée est l'élément le plus pittoresque de cette construction, avec sa grille florale, sa vitrine dont le cintre est en forme de pétale, sa porte démesurément haute et étroite. Malheureusement, tous les vitraux de la façade ont disparu et ont été remplacés par des vitres ordinaires.

A l'intérieur, subsistent la galerie supérieure avec balustrade en fer forgé, la cheminée de bois, le comptoir et le carrelage orné de motifs floraux et végétaux.

 
La justice de Paix Print E-mail
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Autrefois les petits litiges se réglaient devant le juge de paix. Il y avait un siège de justice de paix dans chaque canton. A Douvres jusqu'en 1914, les audiences se tenaient dans les locaux de l'ancienne gendarmerie. En 1912, Monsieur Lesage, Maire de Douvres, décide de transformer la gendarmerie et la justice de paix. Monsieur Aumasson, architecte, est alors chargé du projet. Ce bâtiment sera construit en bordure de la rue principale.

La justice de Paix

C'est donc depuis 1914 que la justice a été rendue dans cet immeuble, pour les petits litiges civils. Mais la salle des séances était aussi utilisée pour les mariages, pour les " Conseils de Révision " et pour diverses réunions (comices agricoles, etc...). Les audiences avaient lieu une fois par semaine, ce qui créait une certaine animation dans le bourg. On envoyait les enfants vérifier l'heure à l'horloge de ce qui était couramment appelé " l'Hôtel de Ville ".

De 1958 à 1967, les instances cantonales ont été regroupées dans les grandes villes. La recette locale des impôts s'installe alors au rez-de-chaussée, tandis que la grande salle sert aux réunions et activités associatives.

 
La façade de la Maîtrise Print E-mail
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Gilles Buhot, chapelain du Pèlerinage, entreprit en 1644 de fonder à la Délivrande le premier grand séminaire du diocèse.

Le village était pieux, tranquille, il y avait de l'espace pour construire. En outre le chanoine possédait une fortune personnelle assez importante.

Il était évident que l'humble maison des chapelains, qui continuait le chevet de la chapelle, ne pouvait suffire.

La construction de cet important bâtiment en style Louis XIII commença donc à cette époque.

Il en reste aujourd'hui une très belle façade qui sert actuellement de porche d'entrée du collège " Maîtrise Notre-Dame ".

La façade de la Maîtrise